Ethiopie


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Action suivie depuis 1988:

* Aide aux frais de fonctionnement de l'Orphelinat de Burayou.

* Prise en charge d'enfants placés en famille d'accueil sur place.

* Parrainges d'enfants à l'orphelinat de BURAYOU ( 25€ à 30€ par mois)


E8Association partenaire :

 

 

Télécharger la brochure pour parrainer un enfant

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon voyage en Ethiopie Octobre 2018

   Mon voyage en Ethiopie du 12 octobre au 25 octobre 2018 avait pour but d'effectuer le suivi détaillé des actions, de contrôler l'utilisation des fonds sur place, de vérifier le bien-être des enfants et des salariés, d'entretenir des relations avec les autorités de tutelle.B76 P4 1
   Nous avons rencontré les enfants en groupe au lieu de les voir individuellement. Ils ont tous bien grandis.
   Il y a actuellement à Burayu 225 enfants dont 90 (de7 à 12 ans) qui vivent en permanence à l'orphelinat et 135 (de 13 à 18 ans) qui vivent dans des familles d'accueil autour de (ou à) Burayu.
   Face au nombre grandissant d'adolescents, il a été décidé d'embaucher deux travailleurs sociaux supplémentaires pour assurer le suivi des jeunes. Une autre personne a été aussi embauchée pour aider les enfants les plus grands, ceux qui ont fini leur formation à trouver du travail. 23 jeunes ont ainsi trouvé du travail dans des domaines divers comme le tourisme, la comptabilité, l'éducation, les statistiques, l'informatique, les bio-technologies, la sociologie, les travaux publics, l'électricité en bâtiment, il y a aussi des chauffeurs et un barbier. C'est un résultat très encourageant qui a permis de libérer de la place dans les familles d'accueil et de consacrer ce

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 Ici, nous sommes dans la laverie.

budget à de nouveaux jeunes. Bravo à notre "job facilitator", assisté d'un français qui intervient auprès des entreprises francophones lors de ses séjours en Ethiopie.
   Nous avons contacté aussi un médecin A. (lui-même a grandi à l'orphelinat) afin qu'il puisse parler librement aux jeunes de leurs soucis de santé et en articulier du sida.
   Globalement les enfants vont bien. Une bonne dizaine d'entre eux a atteint l'âge de rejoindre les familles d'accueil. Ils ne sont pas réellement prêts à mon avis, surtout les garçons qui vont devoir se conformer aux règles de la vie en famille avec les obligations qui les accompagnent. Nous décidons alors pour la première fois de leur faire visiter une famille modèle pour qu'ils visualisent ce qui les attend.
   Il est de plus en plus difficile de trouver des familles qui ne fassent pas cela uniquement pour le gain lié à l'accueil de chaque enfant. Nous plaçons au maximum trois enfants par famille. Il faut que ce revenu ne soit pas le revenu principal de la famille d'accueil, que les membres de la famille soient éduqués et si possible modernes dans leur façon de penser, avec de l'affection pour ces enfants orphelins que nous leur confions. Il est toujours impossible de trouver des familles qui acceptent les enfants séropositifs et cela nous conforte dans le choix que nous avons fait de louer des maisons pour ces enfants.

   La situation politique a été particulièrement tendue à Burayu début octobre (conflits interethniques) Notre mission sur place a été cette année assez compliquée car la région de Burayu est celle qui s'oppose le plus au pouvoir en place. Il y a souvent des heurts assez violents. A certains moments, notre sécurité n'est pas complétement assurée, il faut donc être prudents et bien renseignés par des contacts locaux.
   La monnaie éthiopienne a été très fortement dévaluée puisque nous obtenons 32 birrs avec un euro au lieu de 25 birrs l'année dernière. C'est avantageux pour nous car sur place, ce sont des euros que nous envoyons, mais cela provoque une très forte inflation dB76 P4 3es prix des produits de base en Ethiopie. Nous avons dû revoir à la hausse la pension des enfants placés dans les familles d'accueil, elles sont passées de 850 à 1000 birrs par mois soit un peu plus de trente euros par enfant et par mois.
   Nous expliquons régulièrement aux enfants et aux salariés de l'orphelinat d'où proviennent nos sources de financement. Chacun d'entre eux est très reconnaissant et nous en remercie.

Grand Merci à tous nos donateurs, parrains et marraines qui nous font confiance et aident ainsi efficacement l'orphelinat de Burayu.″

Maria

 

RENCONTRES

Quelques nouvelles de H. :
   B76 P5 1Comme nous l'avons déjà expliqué dans un bulletin précédent, H. est une jeune fille de 20 ans qui a malheureusement été atteinte d'un cancer au niveau de la jambe. Elle a bénéficié de deux chirurgies, puis d'un traitement par chimiothérapie, et ensuite de séances de radiothérapie.          Aujourd'hui, le traitement est terminé, ses derniers résultats biologiques sont très bons et confirment la rémission du cancer. Elle va beaucoup mieux. Elle a repris ses études, et est en 2ème année d'école de marketing. Elle réussit très bien à l'école. Par la suite, elle souhaite devenir commerçante.
Elle vit dans une maison louée par l'orphelinat, mais passe régulièrement à Burayu pour y rencontrer ses amis. Nous sommes très heureux de la voir en bonne forme, à la fois sur le plan physique et psychologique.

   Y. 16 ans, est sourde et muette. Elle est handicapée mentale et ne maitrise que quelques gestes de la langue des signes. Elle a été aB76 P5 4abandonnée dans Addis Abeba. Elle était auparavant très agitée mais se calme avec l'âge.
   T. a 22 ans et est originaire de Dessie. Elle est très en retard sur sa scolarité car seulement en 4ème. Elle a un frère et une sœur qui vont bientôt quitter la structure de l'orphelinat. Berhanu, le frère, vient d'avoir son permis de conduire et peut donc devenir chauffeur alors que sa sœur A. vient d'avoir un diplôme de coiffeuse. T. n'est pas une fille comme les autres, elle passe sa vie à s'occuper de Y. comme si elle était sa mère, elles ne font qu'une, elle partage tout avec elle, elle gère son impulsivité et l'apaise. C'est dans la nature de T. d'être comme ça : dans son école, malgré son niveau faible, on lui confie un rôle de surveillante (on la paie pour cela et elle partage son argent avec ceux de l'orphelinat qui ont besoin d'une bricole). Le samedi toutes deux aident à la cuisine. C'est incroyable de les voir heureuses à deux malgré tout ce qui les accable.

 H. M. a 13 ans, elle vient d'un petit village en pays Oromo à la frontière soudanaise. H. s'est sauvée de la maison où elle vivait avec sa mère. En l'absence de celle-ci, son beau-père la battait et elle a parcouru plusieurs centaines de kilomètres en bus pour rejoindre Addis sans but précis. Elle est arrivée dans la rue à Burayu et a fort heureusement été repérée par les forces de police qui ont averti le ministère des femmes, le Mowa (ministry of women affairs). Celui-ci nous l'a confiée le temps de retrouver sa mère et de B76 P5 5gérer le problème du père avec la police locale. H. pleure beaucoup et a peur d'être renvoyée dans sa famille. Elle n'a jamais été scolarisée et a toujours travaillé dans les champs comme en attestent ses mains calleuses et dures comme la pierre. A présent, elle a pour la première fois une vraie vie d'enfant avec une scolarité et des jeux. Elle ne parle que l'oromifa et se fait comprendre par gestes, les autres enfants l'ont intégrée de suite. Elle est grande et très forte pour son âge.

Il est courant que le MOWA nous confie des enfants pour des courtes périodes, c'est une preuve de confiance.

 

Une autre façon d'aider l'orphelinat de BURAYOU

Un livre de photos de Claude Vial :

« Éthiopiques, fragments de vie, beauté des gens ordinaires… »PXR_ETHIOPIQUES


"… Ces photos ne présentent qu’une parcelle de cette terre complexe, un fragment de la vie de chaque jour dans le monde rural. Saisir le fil du temps, arrêter le mouvement, le geste, capturer la lumière…

"Partager les rencontres, la beauté, le sourire… nous sommes impressionnés par la présence de ces gens simples, ordinaires et particuliers"…

Ce recueil d’émotions est proposé au prix de 20€.

Cette somme est intégralement destinée à l’Orphelinat Burayou.

En vente dans nos locaux. Frais de port en supplément 4€ si envoi en France par La Poste.

 


 

 Un Disque CD « Chantal Laxenaire + The Gang »

B70 P13 I2 Autre Façon« Prison's Blues »

Voici un album de onze chants de travail, chants de prisonniers,
de blues issu des collectages d'Alan Lomax.
Chantal Laxenaire et « The Gang », nous offre une musique lumineuse
et révèle la prodigieuse énergie vitale du blues.

   On découvre ce répertoire original avec des arrangements surprenants aux accents, blues psychédélique, rock, world music...
   Des atmosphères surprenantes, des mélismes plaintifs, des chromatismes stridents, des  harmonies chatoyantes, de l'humour !
Avec :B70 P13 I3 Autre Façon
   Chantal Laxenaire : Voix-Guitare,
   Eric Legrand : Guitare
   Freddy Holleville : Percussions-Batterie
   Jean Pierre Fourment : Contrebasse

L'album est au prix de 15 € dont 5 € sont  reversés à Enfance et Partage Haute-Picardie pour l'orphelinat de Burayou en Ethiopie.
prisonsblues.com
Contact : 06 18 42 73 31 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

 
NOTRE ACTUALITÉ
  • Grande Braderie du Centre Ville

    Nous serons présents à la Braderie le lundi 2 septembre 2019, Place du Marché à Saint-Quentin

    Venez nous rencontrer !

    Une occasion de trouver l’objet rare tant recherché et de réaliser une bonne DSCN4326 320x200affaire ! 

    DSCN4329 320x200

     

    Lire la suite...
  •    Pot Yaourt Verre B76 P12 10Pour notre prochaine "Opération Bougies de Noël 2019", nous sommes à la recherche de pots de yaourt vides et propres dans la forme ci-contre: 

       Vous pouvez les déposer à notre local aux heures d'ouverture les lundis et vendrdis de 14h à 17h30.

    A l'avance, Merci !

    Lire la suite...